For Eva

© le15ter

Parfois, la vraie vie vaut le Festival de Cannes. Par exemple, ce week-end passé au bord de la mer avec du soleil, de l’eau remuante et du champagne ! Pas d’hôtel 5*, pas de paparazzi, pas de célébrités déprimées mais des amis déchaînés, des éclats de rire et la réception exceptionnelle d’Eva. Mon cadeau home-made était donc un brin cheap par rapport à cet accueil mais, que voulez-vous, je ne suis pas habituée à la vie de palace.

Eva's bag1 Eva's bag4Comme Eva me semblait mériter un présent raffiné mais efficace et pratique j’ai opté pour un sac fourre-tout (oui, le fameux tote-bag). Toujours d’après le même tuto que pour celui de Lucie mais avec un tissu différent composé de grandes arabesques noires très baroques. Le motif d’origine est noir & blanc (un motif nommé Åkerkulla au pays d’Ingmar) mais je l’ai dès le départ imaginé coloré et voici donc le résultat après un passage à la machine avec un peu de teinture.

Le sac ne présente aucun ajout particulier, le choix textile étant déjà très marqué. Une version que je trouve chic et pratique pour la plage ou le travail ! J’espère qu’il plaît à sa nouvelle propriétaire. Thank you again Eva pour la brise marine (voilà une formule que je ne sais absolument pas comment traduire en anglais, sorry).

© le15ter

Pour en savoir plus :
 
Le sac est réalisé encore une fois grâce au tuto de Et puis la neige elle est trop molle (avec des dimensions agrandies de plusieurs centimètres pour toutes les parties).
Le tissu est un coupon acquis chez Ikea mais teint par mes soins grâce à de la teinture Dylon (un mélange composé d’une grande quantité de « violet intense » et d’une ou deux cuillérées à soupe de « bois de rose »). La poche est réalisée en tissu noir argenté de chez Myrtille, rue du Calvaire à Nantes.
Le livre dont on aperçoit la jolie couverture sur les photos est le catalogue de l’exposition sur Edgard Maxence organisé par le Musée des Beaux-Arts de Nantes et Le musée de la Chartreuse de Douai en 2010 (éd. Burozoïque).
L’effrayée (plus qu’effroyable) tête de mort est un cadeau qui m’amuse beaucoup (l’effroi est sans doute lié à mes talents couturistiques).
A défaut de s’offrir un séjour de luxe ou de revoir les épisodes de la série, on peut relire quelques unes des saynètes de Palace de Jean-Michel Ribes (Jean-Michel Ribes, Palace, Actes Sud, 1999 (collection Babel, n° 395).
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