L’importance d’etre constant…

© le15ter

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Pour bien commencer l’année et avant la période de rush actuelle, j’ai (enfin !) réalisé une blouse Airelle de Deer & Doe. Il faut dire que ce patron je l’ai acheté au mois de Mai dernier avec la furieuse envie et la certitude absolue que je le ferai dans les deux mois suivants… Et voilà où nous en sommes… En décembre dernier, je regardais toujours régulièrement le patron, je l’avais même sorti une ou deux fois de sa pochette et j’avais (folle que je suis) acheté spécialement du papier pour décalquer ma taille (sans abîmer le beau modèle). Il m’a fallu ce fameux sursaut d’orgueil pour que je me décide à m’y mettre avant Noël.

J’ai même cru un instant que j’aurais le temps de le finir pour le Réveillon de Noël, j’ai aussi espéré l’avoir terminé pour le Nouvel An mais finalement il n’a été portable que le dernier jour des vacances. Peu importe, car ce qui est certain c’est que je viens encore une fois de relever un défi ! Oui, car finir un truc et en être assez satisfaite est un sacré défi.

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Alors évidemment, rien n’est parfait mais le patron est super chouette et les explications incroyablement claires. J’ai beaucoup aimé toutes les étapes de la réalisation et comme j’ai fait bien attention au moment du report du patron et de la découpe des pièces, TOUT s’est parfaitement emboîté, ce qui est exceptionnel. J’avoue que ce qui m’a le plus séduite se sont les emmanchures dont la forme me semble assez bien convenir à ma morphologie.

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D’habitude ce n’est jamais nickel et pour reprendre des emmanchures quand on n’est pas super douée en couture, c’est une vraie galère et le résultat est une catastrophe. Pas besoin ici, ce qui explique que le résultat soit vraiment bien. J’ai aussi apporté du soin aux finitions pour une fois (hum, hum). Donc, il y a des coutures anglaises là où c’était possible et sinon j’ai cranté les bords laissés « à cru » (parce que je n’ai toujours ni surjeteuse, ni point zigzag) et tout ça a été possible grâce à mon merveilleux cadeau de Noël : des ciseaux cranteurs (la Rolls des ciseaux cranteurs d’après la vendeuse, je vous laisse imaginer).

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Comme tout n’est pas idéal, on voit nettement que je me suis plantée avec le col qui se superpose au centre alors qu’il devrait simplement se juxtaposer (aargghrr!). Et puis, il ne me semble pas symétrique mais c’est un défaut de couture, pas du patron. Mais je ferai mieux la prochaine fois, car, c’est sûr, je vais la refaire cette blouse pas prise de tête et super jolie. D’autant que l’on peut varier sa composition.

Alors maintenant j’ai très très envie d’un autre patron Deer & Doe mais le temps me manque, c’est terrrrrible !

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Pour en savoir plus :
 
Le patron est à retrouver sur le fabuleux site Deer & Doe.
Le tissu corail est une viscose très fluide trouvée chez Toto, 1, rue Affre à Nantes. Le tissu contrastant est un coupon acheté sur le site de Anna Ka Bazar.
Le titre de mon article est évidemment une référence à la pièce d’Oscar Wilde dont j’avais déjà parlé et sur le sens duquel je m’interroge toujours !
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2 Responses to L’importance d’etre constant…

  1. Lilou says:

    Le résultat est super ! Et j’aime beaucoup les couleurs !
    Mais, ça me met encore plus la pression parce que moi aussi j’ai acheté un patron Deer & Doe au mois de mai…et je ne l’ai pas réalisé, moi !

    • la fille du 15ter says:

      Oui, mais ton patron Deer & Doe c’est moi qui l’ai, donc, ceci explique un peu cela… Enfin, ppffft, bref.

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