L’Odieux livre

odieux2Trois jours. J’ai réussi à patienter trois jours avant d’acheter le livre de l’Odieux Connard. Ou plus exactement, j’ai du attendre trois jours car je n’avais aucun temps libre sur les heures d’ouverture de la librairie. Bref, je me suis ruée sur cet ouvrage au grand désespoir de Fleur qui l’avait acheté (le premier jour ? mais comment fait-elle ?) pour me l’offrir, ce qui était une superbe idée et qui explique pourquoi les ventes de ce livre explosent !
Je l’ai donc lu rapidement, le matin au petit déjeuner, pendant mes trajets en tram en le montrant ostensiblement aux étudiants croisés (héhéhé) et pendant mes courtes pauses (la maltraitance subie par ce livre se remarque à sa couverture cornée). L’avantage étant que ça se lit très vite et que les chapitres sont courts, donc je n’ai pas culpabilisé de prendre quelques instants de détente grâce à ce livre. A vrai dire, je l’ai lu en 4 jours et heureusement que j’étais débordée parce que sinon, je pense qu’en 2h c’était bouclé (peut-être même moins)[1].

odieux1Je suis très fan du blog et on retrouve vraiment le même esprit dans le bouquin, ce qui n’est pas évident car la particularité d’un blog c’est justement de ne pas être une publication classique. Pas facile d’adapter les textes du site (avec des schémas et des illustrations commentées) en livre de poche. Mais les choix d’articles sont judicieux et le classement par thématique est aussi très plaisant.
J’ai un peu rit de manière hystérique en découvrant les fausses (vraies ?) copies d’élèves qui ressemblaient pas mal à ce que j’avais sous les yeux au même moment. D’ailleurs le blog de l’Odieux Connard est clairement devenu une légende dans certaines salles des profs, je le sais.
Comme pour le site, je suis assez attentive aux petits commentaires secondaires qui sont tout aussi délirants que le reste. J’ai beaucoup aimé les remerciements par exemple et notamment cette remarque, à la fois évidente et drôle, concernant l’agent qui peut légitimement présenter son client en indiquant représenter un Odieux Connard. Ce qui m’a fait penser à plein de situations où ce serait vraiment génial de connaître l’auteur en vrai (genre : « Bonjour, je suis la sœur de l’Odieux Connard » ou « mon voisin ? C’est un Odieux Connard » Ahaha).
A part ça, je conseille la lecture de l’ouvrage, évidemment. Quoi de mieux pour comprendre le Tour de France, choisir le prénom de ses enfants, devenir harceleur de rue (avec un schéma explicatif), se refaire la saga Star Wars en deux pages et enfin, réussir son selfie (sans aide) ? Hum ? Rien.

Bonne lecture.

Pour en savoir plus :

L’Odieux Connard, Qu’il est bon d’être mauvais, Point Seuil, 2015. Le mien vient de chez Coiffard, rue de la Fosse, à Nantes (et j’ai du bien chercher pour le trouver, sous l’escalier du magasin…).
Et pour compléter, ceux qui ne connaîtraient pas le blog peuvent se cultiver ici.

[1] Honnêtement, j’ai lu certains chapitres plusieurs fois, et parfois à haute voix !

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